La Limouzinière
Située à 30 km au sud de Nantes et à proximité de l’Océan Atlantique, la commune de La Limouzinière appartient au canton de Saint Philbert de Grand Lieu.
Elle est bordée sur 4 km par la Logne, rivière poissonneuse qui coule dans une vallée où croît aisément toute une végétation de nature et d’essences variées qui donnent à l’ensemble une physionomie verdoyante.Outre quelques beaux arbres de futaies au fond des prés, il y a ceignant les clos de vignes et les champs, toute l’efflorescence des haies cloutées de chênes têtards.La Loire nous procure un climat doux et ensoleillé.
La Limouzinière est une commune de l’Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.
La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du Pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.
Ses habitants s’appellent les Limouzins et les Limouzines.
La Limouzinière comptait 2 355 habitants au recensement de 2013.
Le site de la Limouzinière est, bien sûr, peuplé avant même la venue des premiers évangélisateurs, à l’aube du Moyen-âge. L’avènement de la féodalité voit la mainmise des seigneurs de la Bénate sur notre territoire qu’ils concèdent en fief aux seigneurs du Chaffault, véritables fondateurs de la paroisse, autour de l’église qu’ils fondent sous l’autorité des moines Philibertins.
Ils partagent néanmoins les terres de notre actuelle commune avec la famille de la Touche-Limouzinière, comprenant bientôt en son sein de grands personnages qui sauront gagner les faveurs de la Cour royale ; d’où vient l’autorisation, en 1556 d’élever un château avec « douves, pont-levis, créneaux et mâchicoulis ».
Ce château, nommé logis-porte par les spécialistes, abrite Henri de Navarre, futur Henri IV, de passage dans la conquête de son royaume. Là se tient l’auditoire de justice de la Touche où est rédigé le cahier de doléances, en 1789. La Terreur frappe durement La Limouzinière en 1794. Dans le bourg, les « colonnes infernales » massacrent plus de 100 bonnes gens près de l’église. Il faudra plusieurs décades avant que soient relevées la plupart des maisons incendiées, aux murs écroulés, omniprésentes dans les actes notariés. Le souvenir de cette horreur imprègnera jusqu’à nos jours les mentalités des populations.





Récemment inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques, les vestiges de la citadelle de Châteauceaux témoignent d’un passé tumultueux. Seule une partie des ruines est ouverte au public grâce à l’oeuvre de
Ces deux tours forment la porte d’entrée de l’ancienne citadelle de Châteauceaux. Détruite en 1420, la ville s’est reconstruite de l’autre côté des remparts. L’accès entre les deux tours est aujourd’hui interdit mais une partie des vestiges se visite en empruntant la rue des remparts entre le Monument aux Morts et le restaurant des Jardins de la Forge. Ces deux tours d’entrée de la ville médiévale, unies par un porche ogival, forment encore un bel ensemble. L’une des tours, appelée geôle date du XIIIe siècle ; l’autre date probablement du XIVe siècle mais a été restaurée au XIXe siècle. Ce nom, place des Piliers, signifie place du Pilori. Là étaient exécutées les punitions infligées aux condamnés. Ceux-ci, étaient attachés à un gros pieu par des colliers de fer et y restaient généralement deux heures, pour les peines minimes, les jours de marché.
Perché à 70 m au-dessus de la Loire, le jardin du Champalud offre un des plus spectaculaires points de vue sur le fleuve. Sur place, vous trouverez une aire de pique-nique, des jeux pour enfants, des toilettes, une piscine de plein air, une aire d’accueil de camping-cars et la Maison du Tourisme.
Du Champalud en passant par la Cèdraie, ce chemin en lacets vous mènera jusqu’au bord de la Loire. Les Gaulois, on le sait, ont pour temple la forêt. Ils honorent les sources, les bois et les fleuves. On suppose, en raison de son étymologie que la Coulée de la Luce et son versant du Champalud, alors boisés (le mot Lucus signifie Bois sacré), étaient un lieu de rendez-vous pour l’accomplissement des rites religieux. « La Luce » est un petit ruisseau qui avait comme vertu au temps des druides, de guérir les maladies des yeux.
Anciennement appelé « Port-Hamelin », ce petit village de pêcheurs et de mariniers, est appelé aujourd’hui « La Patache », du nom du vieux bateau désaffecté qui y était amarré et qui servait de bureau de douane pour la surveillance du fleuve et le transport des marchandises qui y était jadis installé. Les maisons étagées à flanc de coteaux, en bord de Loire, forment un petit village typique.




